Comment être éco-responsable au bureau ?

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Pour préserver la planète et lutter contre la hausse mondiale des températures, chaque geste compte. Au bureau comme à la maison, on peut adopter des pratiques écologiques. Quelles sont-elles ? Comment être éco-responsable au bureau ?

Dans cet article, nous vous distillons quelques conseils pour agir en faveur de l’environnement dans la sphère professionnelle.

Tout commence avant l’arrivée au bureau

Eh oui, pour être pleinement écoresponsable, il faut agir dès le départ de la maison. Au lieu de prendre la voiture, on opte pour un trajet domicile-travail en transports en commun (bus, métro, RER…).

Si l’on n’est pas loin de son bureau, le vélo et la marche sont des solutions encore plus écologiques. Non seulement ces modes de déplacement sont 100% décarbonés.

Mais ils permettent, en plus, de prendre soin de sa santé. En pédalant ou en marchant, on travaille son cardio et sa musculature. On limite les risques d’être en surpoids. Et si la journée de travail a été un peu rude, on peut se défouler avant d’arriver chez soi.

Le réglage du chauffage, aussi important au bureau qu’à la maison

Pour réduire votre impact environnemental, peut-être avez-vous déjà baissé la température du chauffage chez vous. Ce geste écologique s’applique également en milieu professionnel.

Au bureau en effet, nul besoin de chauffer à plus de 20°C. Une température comprise entre 18 et 20°C suffit amplement pour être à l’aise.

Si vous possédez vos propres locaux, notez qu’une baisse du chauffage vous permettra de faire baisser vos factures d’énergie. Là encore, il y a donc un double bénéfice, à la fois écologique et économique.

Attention à la climatisation

Si le réglage du chauffage est important pour être éco-responsable au travail, le réglage de la climatisation est tout aussi capital. Pour des raisons de confort et de bien-être, on recommande généralement une différence de température de 8°C maximum entre l’extérieur et l’intérieur.

Autrement dit, s’il fait 40°C dehors, les climatiseurs doivent être réglés à 32°C, pas moins.

En respectant le bon écart de température par fortes chaleurs, on agit contre les dérèglements climatiques. On a aussi moins de risques de s’enrhumer, moins de risques de subir la chaleur en sortant du bureau et moins de risques de voir ses factures énergétiques s’envoler.

Agir sur la consommation d’énergie

Le chauffage et la climatisation ne sont pas les seuls usages à consommer de l’énergie. L’éclairage et les ordinateurs participent grandement à augmenter l’empreinte écologique en entreprise.

Aussi doit-on faire attention à ne pas laisser les lumières allumées inutilement et à les éteindre avant de rentrer chez soi. Avant de quitter son poste de travail, on privilégie un arrêt complet de son PC au lieu d’une simple mise en veille.

De manière générale, tout matériel informatique qui n’est pas utilisé pendant 30 minutes ou plus devrait être éteint.

Ce sont des pratiques éco-responsables qui permettent également de réaliser de petites économies et de prolonger la durée de vie des appareils.

La gestion des déchets, une pratique écologique par excellence

Le tri sélectif est aujourd’hui entré dans les mœurs et l’immense majorité des communes proposent, a minima, deux bacs distincts à leurs habitants.

Un bac est destiné à recueillir les déchets non-recyclables (on le reconnaît généralement à sa couleur verte, bleue ou marron) et un autre (la poubelle jaune) accueille les cartons, plastiques et métaux qui sont, eux, recyclables.

Certains individus prennent même le soin de jeter leurs détritus alimentaires dans un bac spécifique, afin de faire du compost.

Au bureau aussi, on peut conserver ces habitudes de tri. En tant que chef d’entreprise, on n’hésite pas à mettre en place plusieurs poubelles pour que les employés soient incités à jeter dans des contenants appropriés.

Les plus engagés pourront même installer des bacs à compost, afin que les collaborateurs y jettent leurs restes alimentaires. Si des espaces verts sont présents sur le site, cela permettra d’enrichir la terre à moindre coût.

En tant que salarié, on veille à respecter les règles de tri pour contribuer au recyclage et limiter l’empreinte carbone liée à l’incinération des déchets les plus polluants. Bien évidemment, la démarche n’a d’effets positifs que si la chaîne de recyclage est prise en compte par tous.

Pour s’en assurer, on veille à travailler avec des sociétés de nettoyage RSE, au sein desquelles les agents de ménage sont formés au tri et prennent le soin de ne pas mélanger tous les déchets.

Réutiliser tout ce qui peut l’être

Au bureau, on peut avoir tendance à gaspiller facilement. Certains impriment sans compter et jettent les feuilles dont ils n’ont plus besoin ou dont l’impression est ratée. Les gobelets délivrés par les distributeurs de boissons chaudes et les couverts récupérés à l’achat d’un déjeuner à emporter sont également jetés à la poubelle sans discernement.

Or, tout ce gaspillage peut être limité, en conservant le matériel et en le réutilisant.

Par exemple, si une feuille est uniquement imprimée sur son recto, on peut la garder pour prendre des notes sur le verso resté vierge. Plus généralement, on fait attention à ne pas imprimer « pour rien », à opter pour un mode d’impression en noir et blanc plutôt qu’en couleur, et à privilégier la dématérialisation lorsque c’est possible.

Un gobelet et des couverts utilisés une seule fois peuvent être lavés et réutilisés pour la prochaine pause café ou le prochain déjeuner. Mieux encore, si l’on dispose d’une machine à café individuelle, à capsules ou à grains, on apporte son mug personnel au bureau.

Il servira pour le café, mais également pour le thé, pour l’eau et toutes les boissons que l’on peut consommer dans une journée de travail.

Le développement du travail à distance, une clé pour moins polluer

Faire venir des collaborateurs sur un site professionnel entraîne une pollution atmosphérique du seul fait de leur déplacement. Or, dans certains cas, il n’est pas nécessaire d’être dans l’entreprise pour bien faire son travail.

Des études ont même démontré que le télétravail pouvait engendrer davantage de productivité et de bien-être pour les salariés.

Alors, pour être plus éco-responsable au bureau, on incite ses collaborateurs à télétravailler, on met en place des visioconférences pour certaines réunions… Ces bonnes pratiques aideront les employés à réduire leur empreinte CO2.

Certains gagneront même en motivation et en bien-être au travail en restant chez eux pour accomplir leurs missions et répondre à leurs obligations professionnelles.

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